Fédération Française des Ecoles de Naturopathie
Affiliée à la WNF - World Naturopathic Federation
La référence qualité      

Débouchés

Sous le terme générique de naturopathe, le professionnel peut être également
  • consultant en naturopathie
  • conseiller en naturopathie

Cadres d’exercice les plus fréquent du naturopathe 

Secteur d’activité et taille des entreprises ou services employeurs
·      Le naturopathe exerce le plus souvent en cabinet libéral.
·      Le naturopathe exerce dans des centres de remise en forme, de thalassothérapie, dans des cliniques et même dans des magasins de produits naturels (bio)  - en France et en Europe.
·      Il peut intervenir dans des laboratoires spécialisés en complémentation nutritionnelles, ou bien en entreprise ou dans des centres sportifs, des boutiques d’alimentation saine…
·      Il peut créer un centre de remise en forme, devenir formateurs dans une école de naturopathie ou encore former en hygiène de vie dans des écoles de sages-femmes ou d’ostéopathes par exemple.
 
Champ professionnel
·      Le métier de naturopathe se développe de plus en plus en France, et offre des débouchés professionnels très porteurs.
·      Créée en 1985, La Fédération Française de Naturopathie (FENAHMAN) est aujourd’hui la seule structure nationale représentative de la Naturopathie auprès de la population, des médias et des pouvoirs publics nationaux et européens. Elle regroupe différentes écoles qui ont fait le choix, dès 1987, d’un cursus commun de haut niveau en s’engageant sur des critères qualitatifs d’enseignement, d’éthique et de contrôles.
·      Le rôle de la fédération consiste à réguler le métier, à la fois sur le plan de la compétence et de l’éthique, en évitant des dérives, et en procurant un cadre cohérent aux formations.  Pour ce faire, elle a élaboré un tronc commun d’enseignement en vue de préparer à la professionnalisation, sur la base d’un cahier des charges exigeant.
·      La reconnaissance de ce métier est aujourd’hui importante pour identifier des professionnels réellement compétents et capable de développer ce type d’approche dans une vraie démarche qualitative.
·      Créée à la fin du 19ème siècle aux Etats-Unis (B. Lust 1896 et J. Scheel 1902) la profession est apparue après guerre en France. Elle n’a cessé de se développer depuis.
·      Plus d’un siècle plus tard, on peut estimer à plus de 1.500 les professionnels (selon les différents registres et annuaires professionnels) en France.
·      Les praticiens naturopathes s’installent pour près de 60% dans la première année qui suit leur formation, le plus souvent sur le mode libéral (auto entreprise, EIRL, couveuse d’activité, société de portage salarial…)
·      Les autres réalisent leur installation à moyen terme (1 à 2 ans).
 
Beaucoup mettent en place une collaboration professionnelle avec :


Le secteur bio (boutiques, coopératives, marchés,…)
 
  •  Les centres de remise en forme, de thalassothérapie et thermalisme
  • Le secteur sportif, amateur et professionnel
  • Le secteur du yoga, des gymnastiques douces, de la danse, des arts martiaux
  • Les clubs de vacances et de loisirs
  • Des ostéopathes et autres praticiens manuels
  • Des médecins (homéopathes, acupuncteurs, phyto ou aromathérapeutes, mésothérapeutes,, …)
  • Des dentistes, sages-femmes, sophrologues, …
  • Des laboratoires de compléments alimentaires naturels
  • Des hôpitaux privés (cliniques)
  • Des maisons de naissance
  • Des maisons de retraite
  • Etc.
 
Les perspectives de création d’emplois sont bonnes, au vu de :
·      l’intérêt croissant du grand public pour les méthodes naturelles de santé, de prévention et de bien-être
·      les exigences de la population à tous les âges de la vie (mais particulièrement en raison du vieillissement de la population) de plus en plus en attente d’écoute, d’empathie et de conseils d’hygiène de vie
·      l’existence de plus en plus d’assurances privées (près de 20 mutuelles) prenant en charge les consultations des naturopathes
·      la démultiplication des salons spécialisés (santé, bien-être, écologie, médecines non conventionnelles…) passés en France de 2 ou 3 dans les années 60 à près de 260 par an entre 2008 et 2012
·      l’ouverture grandissante des médias (papier, Internet, radio, TV…) au secteur de la qualité de vie et des approches plus douces de la santé et de la qualité de vie
·      l’intérêt de nombreux médecins vis à vis de ces méthodes, qui s’orientent de plus en plus vers l’homéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, l’ostéopathie, … et, établissent des relations professionnelles avec des praticiens en sophrologie en art-thérapie et en naturopathie.
·      au plan mondial, le concept de « médecine intégrative » gagne chaque année du terrain : ce rapprochement respectueux des praticiens médecins et non médecins inaugure un nouveau modèle partenarial au service du patient.
·      dans une douzaine d’états nord-américains, au Canada anglais, en Australie, Nouvelle Zélande, Chine, Inde,… les naturopathes collaborent librement avec les médecins allopathes ou homéopathes par exemple, même dans le secteur hospitalier. L'Allemagne, la Grande Bretagne et la Suisse prennent peu à peu le même chemin.
 
Comme son nom l'indique, le naturopathe fait appel à des méthodes naturelles pour apporter une qualité de vie globale à la personne.
La population a davantage besoin de naturopathes en raison du vieillissement croissant qui nécessite davantage de soins médicaux et de confort, mais aussi en raison d’une large prise de conscience des problèmes de l’écologie et des pollutions environnementales, aboutissant à la nécessité de mieux se pendre en charge à l’échelle individuelle et de reconsidérer leur hygiène de vie.
 
Le récent rapport du Centre d’analyse stratégique auprès du Premier Ministre d’octobre 2012 « Quelle réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines non conventionnelles » ? (N°290) ouvre pour la première fois une réflexion positive vis-à-vis de l’intégration de la naturopathie. La FENAHMAN y est citée comme interlocuteur de référence pour la profession. (www.strategie.gouv.fr )
 
Dans le même esprit, le rapport de la commission « CAMbrella » de décembre 2012 pend en compte très positivement la naturopathie dans le paysage européen.
 
La profession est déjà :
·      répertoriée par le Pôle emploi sous la fiche ROME N° K1103.
·      considérée comme « médecine traditionnelle » par l’UNESCO (UNESCO Thesaurus MT 2.80 NT1)
·      référencée par l’Organisation Mondiale de la Santé comme 3ème « médecine traditionnelle du monde ». Cf. Conférence d’Alma Alta 12 septembre 1978 ;
·      enregistrée au Bureau International du Travail de Genève -et relevant de l’O.N.U. (C.I.T.P.-68 BIT : 0-79.90, confirmé en 1988 par l’enregistrement 3241)
·      référencée par la Classification internationale type, par industrie, de toutes les branches d’activités économiques (CITI, 2009 Nations Unies) sous 8690 visant les autres activités relatives à  la santé
·      fiscalisée et enregistrée dans la nomenclature de l’INSEE
·      répertoriée par l’Agence Pour la Création d’Entreprise (A.P.C.E.) relevant du Secrétariat d’Etat aux P.M.E., au commerce et à l’artisanat
·      proposée à l’intégration dans la Résolution du Parlement Européen, favorable aux médecines dites non conventionnelles du 29 mai 1997 (Rapport Collins A4-0075/97)
·      présentée dans le récent rapport du Centre d’analyse stratégique auprès du Premier Ministre d’octobre 2012 « Quelle réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines non conventionnelles » ? (N°290)
·      La profession a également été présentée dans les CIDJ par une fiche FENAHMAN décrivant les formations proposées en France, ceci dès le début des années 90
 
Evolutions de la certification FENAHMAN jusqu’à sa forme actuelle
·      Comme son nom l'indique, le naturopathe fait appel à des méthodes naturelles pour apporter une qualité de vie globale à la personne.
·      La population a davantage besoin de naturopathes en raison du vieillissement croissant qui nécessite davantage de soins médicaux et de confort, mais aussi en raison d’une large prise de conscience des problèmes de l’écologie et des pollutions environnementales, aboutissant à la nécessité de mieux se pendre en charge à l’échelle individuelle et de de reconsidérer leur hygiène de vie.
·      La médiatisation de la profession est en croissance spectaculaire en France comme en Europe, de même que l’intérêt des candidats pour les formations professionnelles en naturopathie.
·      Cela rejoint l’intégration juridique des ostéopathes et des chiropracteurs, sensibilisant positivement le paysage de la forme, du bien-être et de l’équilibre.
·      De plus, les pouvoirs publics mettent l’accent sur la prévention primaire (« programme national prévention santé ») et par excellence, les naturopathes sont des acteurs de santé publique par leurs conseils et préconisation d’hygiène de vie.
·      A cinq ans, la montée de la prise de conscience populaire quant à l’impact de l’hygiène de vie sur la santé –comme préconisé directement par les institutions de l’Union Européenne- sera inéluctable, et il faudra qu’une une nouvelle profession de naturopathes soit en mesure de répondre aux besoins et demandes du public, et pour que la France ne soit pas en retard vis à vis des certifications.

Il convient de tenir aussi compte :
-Du désir grandissant du « patient » d’être acteur de sa santé.
-De la nécessité d’adapter les conseils pour un sujet donné, car la médiatisation de conseils généraux, tels que manger équilibré, faire de l’exercice, se reposer, etc… est nécessaire mais l’individu ne sait ni ce qui lui manque personnellement ni par où commencer. Le naturopathe individualise systématiquement ses conseils et orientations.
-Du désir des parents de donner un bon départ dans la vie à leur enfant est également en croissance, au vu des nouvelles connaissances mettant l’accent sur l’impact de l’environnement (épigénétique) et pas seulement sur l’hérédité (génétique).
-D’une demande de collaboration de la part des consultants entre naturopathe et médecin (allopathe ou homéopathe) afin de se sentir mieux encadré dans le champ du soin comme dans celui de la prévention active et de la qualité de vie.
-D’un besoin de sortir du « tout médical », à l’écoute des recherches transversales pluridisciplinaires qui prouvent les liens permanents entre la biologie, la psychologie, l’environnement et les défenses immunitaires (neuro-psycho-immunologie et médecine environnementale)
-D’une évidence entre protection de sa santé et celle de l’environnement. Cette relation entre la personne et son milieu passait pour utopie marginale voici quelques années mais s’avère de plus en plus pertinent aujourd’hui. 

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